La nouvelle guerre froide entre la Russie et les Etats-Unis est aussi une guerre qui se joue sur le terrain financier. En effet, Washington, tout comme l’Union Européenne, fait ainsi pression sur les grands établissements bancaires afin que ces derniers ne proposent plus à leurs clients d’ouvrir un compte en Russie ou encore de leur permettre d’acheter des obligations russes. C’est ainsi que des grandes banques européennes et américaines, comme par exemple Morgan Stanley ou encore BNP Parisbas, ont décidé de céder face à cette demande et de limiter leurs activités concernant le marché russe vis-à-vis de leurs clients. Cette démarche risque donc d’être pénalisante à long terme pour l’économie et les banques russes, dans la mesure où les volumes générés par ces banques sont très importants et risquent donc d’avoir un impact conséquent.

Les sanctions financière sont des leviers classiques dans ce type de confits. Avec la démarche des États-Unis et de l’Union Européenne, il faudra s’attendre logiquement à ce que la Russie entame elle aussi une série de sanctions financières afin de montrer sa puissance de nuisance à ses adversaires. Les banques sont souvent utilisées comme moyen de pression afin de sanctionner un pays. Toutes les banques peuvent donc être sujettes à appliquer ce type de démarches car elles restent soumises aux pouvoirs politiques et à leur puissance en termes de lobby.

Si jamais vous recherchez une banque performante et qui ne soit pas partie prenante dans le confit entre les États-Unis et la Russie, nous vous recommandons d’opter pour des établissements bancaires qui ne sont pas détenus par des banques mais par exemple par des sociétés de crédit. C’est par exemple le cas de Monabanq, détenue par le groupe Codifis. D’autre part, en plus de la qualité de ses services, sachez qu’ouvrir un compte bancaire Monabanq vous apportera une prime de bienvenue intéressante.